Comment utiliser le kit ?

Pour créer votre parcours personnalisé, choisissez un niveau et un thème. Laissez-vous guider pour préparer, animer des ateliers avec les élèves et organiser des discussions ou des débats sur les sujets associés au thème.

Comment s’articule le kit ?

Les ressources s’organisent selon deux niveaux : primaire et collège, sous lesquels sont développés plusieurs grands thèmes.

1. Pourquoi des niveaux ?

Tous les contenus de cette démarche sont déclinés par niveau : primaire et collège, pour mieux s’adapter aux besoins des enseignants, aux centres d’intérêts et aux pratiques des élèves.

Les élèves pourront être chargés de collecter le matériel à analyser : les campagnes de publicité auxquelles ils sont confrontés au moment où se décide le travail et celles qui sont les plus parlantes à leurs yeux. L’analyse proposée est adaptée à leur capacité à conceptualiser et à prendre du recul, à s’interroger sur un message et son auteur.

1. Pourquoi des niveaux ?

Tous les contenus de cette démarche sont déclinés par niveau : primaire et collège, pour mieux s’adapter aux besoins des enseignants, aux centres d’intérêts et aux pratiques des élèves.

Les élèves pourront être chargés de collecter le matériel à analyser : les campagnes de publicité auxquelles ils sont confrontés au moment où se décide le travail et celles qui sont les plus parlantes à leurs yeux. L’analyse proposée est adaptée à leur capacité à conceptualiser et à prendre du recul, à s’interroger sur un message et son auteur.

Nous avons préféré distinguer primaire et collège plutôt que cycle 2 et cycle 3 pour prendre en compte ce qu’implique le croisement ou l’interaction entre les disciplines, selon qu’on est enseignant unique ou qu’il soit nécessaire de coordonner sa démarche avec un ou plusieurs autres enseignants.

Ce sont surtout les travaux proposés par les ateliers et la profondeur des analyses qui vont différer d’un niveau à l’autre, plus que les sujets.

Car si certains sujets sont plus particulièrement au cœur des préoccupations des adolescents, comme les réseaux sociaux ou l’image de soi, ils touchent les centres d’intérêt des jeunes de plus en plus tôt. Ce sont les enseignants qui décident de leur pertinence selon le niveau.

Une exigence transversale a guidé la conception des supports : présenter une multiplicité d’ateliers, d’angles de réflexion pour que chaque enseignant puisse créer son propre parcours d’éducation aux médias et à la publicité.

2. Plusieurs grands thèmes

Le sujet des médias et de la publicité est très vaste. Nous l’avons approché en plusieurs thèmes, avec des spécialisations approfondies. 

Le premier thème : La publicité, comment ça marche ? est le socle de la démarche, il apporte les principales clés de compréhension de la publicité.

Les autres thèmes en abordent des facettes complémentaires : la publicité digitale, la publicité et moi pour aider chacun à se situer en tant que consommateur et citoyen, les médias et les métiers de la publicité pour aborder toute la dynamique de ce secteur économique. 

Ce dernier thème  est plus développé pour le niveau collège, afin d’accompagner les élèves dans leur parcours avenir.

Sous chaque thème, les ateliers (supports enseignant et supports élève) sont téléchargeables en globalité, ou individuellement

2. Plusieurs grands thèmes

Le sujet des médias et de la publicité est très vaste. Nous l’avons approché en plusieurs thèmes, avec des spécialisations approfondies.

Le premier thème : La publicité, comment ça marche est le socle de la démarche, il apporte les principales clés de compréhension de la publicité.

Les autres thèmes en abordent des facettes complémentaires : la publicité digitale, la publicité et moi pour aider chacun à se situer en tant que consommateur et citoyen, les médias et les métiers de la publicité pour aborder toute la dynamique de ce secteur économique. 

Ce dernier thème est plus développé pour le niveau collège, afin d’accompagner les élèves dans leur parcours avenir.

1. La publicité, comment ça marche ?

Comprendre les objectifs poursuivis par la publicité, les leviers qu’elle utilise pour toucher les publics qu’elle vise, apprendre à distinguer information et publicité.

Comment travaillent les professionnels ? Comment analyser une publicité ? Quelles sont les questions à se poser, les étapes à suivre pour créer et déployer une campagne marquante ?

2. La publicité digitale et les réseaux sociaux

Identifier les diverses formes et techniques de la publicité digitale, réfléchir à ses comportements sur les réseaux sociaux, son utilisation de contenus invitant au partage, sa propre création de contenus à diffuser.

3. La publicité et moi : citoyen à protéger, consommateur à défendre

Observer les grandes questions de société qui utilisent les techniques de communication pour alerter, sensibiliser et mobiliser leurs publics.

Quelle influence peut avoir la publicité sur l’image de soi, que peut-elle se permettre, comment le citoyen est-il préservé ? Comment la lutte contre certaines inégalités, contre les stéréotypes est-elle étendue à la publicité ?

Côté consommateur, quelles sont les règles à respecter par la publicité pour préserver les intérêts du consommateur, ne pas abuser sa confiance ? Que doit-il savoir pour faire ses choix en pleine conscience ?

4. Aborder les coulisses du secteur des médias et de la publicité

Quels sont les enjeux économiques du secteur. Comment réagit-il face aux évolutions technologiques et aux innovations ? Comment celles-ci influencent-elles les métiers des médias et de la communication ?

Quelles sont les compétences professionnelles qui se réunissent autour de la création d’une campagne, de son déploiement, de l’analyse de son impact ?

L’articulation des thèmes

Chaque thème comporte les parties suivantes :

Préparer

Des informations factuelles et neutres pour répondre à toutes les questions des élèves sur le thème. Les objectifs pédagogiques et les compétences à développer avec ce thème, ses liens avec les programmes. Des suggestions d’animation et de débat, de travail en anglais, les liens utiles.

Transmettre

Tous les supports d’animation des ateliers, enseignant et élèves, pour combiner réflexion de groupe et individuelle, un atelier interactif pour aborder avec une pédagogie dynamique un aspect du thème. Les ateliers sont téléchargeables en globalité ou individuellement.

Mettre en oeuvre

Un décryptage de campagne grâce aux ressources offertes par nos partenaires. Et si vous utilisiez avec vos élèves les méthodes des professionnels des médias et de la publicité pour créer votre propre campagne, pour répondre à un concours ou pour défendre un projet ? Tout pour élaborer votre campagne pas à pas.


Comment utiliser

Media Smart ?

Pour créer votre parcours personnalisé, choisissez un niveau et un thème. 

Laissez-vous guider pour préparer, animer des ateliers avec les élèves et organiser des discussions ou des débats sur les sujets associés au thème.

Les ateliers (supports enseignant et supports élève) sont téléchargeables : en globalité pour un thème ou individuellement.

Une démarche aménageable par les enseignants selon les niveaux, les matières enseignées et les besoins de chacun
Media Smart est conçue pour que chaque enseignant puisse construire l’approche de l’éducation aux médias et à la publicité la plus en accord avec la prise d’autonomie qu’il souhaite développer chez ses élèves et les aspects particuliers du programme scolaire à traiter.

Laissant aux enseignants le choix des exemples à étudier, Media Smart propose des axes de recherche et de réflexion, des sujets de discussion ou débats, des mises en pratique pour concrétiser les concepts développés. 

La démarche peut s’utiliser dans toutes les disciplines : elle couvre des rubriques spécifiques du programme scolaire, les ateliers favorisent les interactions entre les enseignements.

Les méthodes de travail proposées permettent de développer certaines compétences ou aptitudes en phase avec les acquisitions attendues au collège, notamment dans le cadre de l’éducation aux médias et à l’information. Les ateliers concrétisent les différents aspects de la thématique « Information, communication, citoyenneté » des enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI). Un atelier du niveau collège est dédié aux métiers des médias et de la communication, pour accompagner les élèves dans leur parcours avenir.

Les ateliers (supports enseignant et supports élève) sont téléchargeables : en globalité pour un thème ou individuellement.

Voir sous chaque thème les correspondances avec les programmes scolaires.

Préparation des ateliers
Media Smart a fait le choix par souci de neutralité de ne pas proposer de publicités ou de campagnes spécifiques à étudier, à l’exception de celles fournies par nos partenaires pour nourrir les études de cas. Il s’agit alors de campagnes institutionnelles, au service de la culture, de la santé, de l’environnement.

Media Smart vous invite à effectuer vos propres recherches, en préparation des ateliers ou dans leur mise en œuvre, en confiant cette collecte à vos élèves.

Ainsi vos objets d’étude sont les plus actuels possibles, vous choisissez librement supports et messages, en accord avec vos objectifs et les centres d’intérêt des élèves. Les inviter à faire leurs propres recherches les engage dans la démarche et permet de diversifier les ressources. Expliquer ses choix, les comparer à ceux des autres contribue à appréhender la diversité et à respecter le point de vue de l’autre.

La bibliographie et les liens utiles fournis à la fin de ce guide vous accompagnent dans vos recherches.   

Animation des ateliers
Chaque atelier s’anime en petits groupes, avec un temps de travail et un temps de partage, de mise en commun puis de consolidation. Chacun s’enrichit de la réflexion des autres, la collectivité en réalise une synthèse. Des temps de parole peuvent être institués pour que chacun puisse s’exprimer tour à tour, sans être interrompu, suivi par des échanges : réactions, questions.
Pour faciliter leur animation, les ateliers sont téléchargeables en globalité pour un thème ou individuellement.

Dans les travaux en sous-groupes, un porte-parole peut être désigné. Un autre élève est responsable du temps, afin que les travaux attendus soient aboutis dans le temps imparti et que le porte-parole dispose des éléments lui permettant de tenir son rôle face à la collectivité.

Discussions et débats au sein des ateliers
Les travaux proposés dans les ateliers vont susciter des échanges nourris entre les élèves. C’est l’occasion d’apprendre à respecter l’avis de l’autre, à s’enrichir de divers points de vue, au fil des discussions, voire des débats.
Comment les animer ?

Conseils pour la conduite d’une discussion

Les échanges ont pour objectif de creuser, fouiller un sujet pour en aborder de multiples aspects.

La discussion progresse au fil des évocations pour petit à petit dresser un tableau approfondi du sujet. Son animation s’apparente à la gestion de la dynamique de groupe.

Préparation : des recherches peuvent être envisagées en amont de la discussion pour pouvoir l’alimenter d’exemples notamment.

Organiser la classe en plusieurs sous-groupes.

Communiquer les différents points de la discussion, les grandes relances d’approfondissement. Laisser à chaque groupe 5 min de préparation ou de mise en commun des éventuelles recherches en amont.

Animation : indiquer avant de démarrer qu’il est important que chacun puisse s’exprimer, que tous les apports sont intéressants à entendre. Certains vont ouvrir la discussion ou l’orienter dans une nouvelle direction. Ne pas oublier de les explorer, ou d’y revenir plus tard. Débuter la discussion et solliciter tous les participants, afin que chacun puisse s’exprimer. Prévoir au fil de la discussion des pauses régulières pour faire un point succinct et s’assurer que rien n’a été oublié sur ce volet de la discussion.

Synthèse : une fois la discussion terminée, faire un rapide tour de table pour faire ressortir les points les plus forts de l’échange et ce qu’il est important d’en retenir.

Conseils pour la conduite d’un débat

Lorsque la discussion suscite des avis partagés ou opposés, il s’agit alors de structurer les arguments « pour » et les arguments « contre ». Son animation s’apparente à la mécanique du procès.

Préparation : constituer trois équipes dans la classe, deux qui vont défendre des positions opposées et une qui va constituer le jury. La position à défendre par le groupe pouvant être contraire aux idées individuelles, elle va pousser chacun à aller plus loin dans la réflexion et affiner ses arguments ou contre-arguments.

Laisser à chaque groupe 5 min de préparation, pour lister ses arguments en faveur de la position qui lui a été assignée. Il est important d’imaginer aussi ceux que l’autre équipe pourrait développer, afin d’être en mesure de les contrer.

Animation : indiquer avant de démarrer qu’il n’y a aucun jugement sur les individus et les idées qu’ils avancent, car chacun doit s’acquitter de sa mission de défense comme le ferait un avocat, sans prendre en compte sa propre sensibilité. Et qu’il faut rester courtois…

Un premier groupe s’exprime sur le sujet du débat. L’autre groupe lui répond et le débat s’engage, chaque groupe intervenant ensuite tour à tour. Essayer de donner un temps de parole équivalent à chaque position et limiter la discussion à une durée assez courte pour lui conserver de la vivacité.

Synthèse : une fois la discussion close, demander au jury quelle position a été défendue de la manière la plus convaincante. Quels ont été les arguments clés du débat ?

L’histoire de la publicité

La publicité, dès son apparition, a suivi les avancées matérielles puis technologiques facilitant la communication entre les hommes. Voici les grandes étapes qui ont marqué son évolution. 

La publicité, dans son sens premier, c’est-à-dire ce qui consiste à « rendre public », apparaît dès l’Antiquité, sur les bords de la Méditerranée. Elle prend alors la forme de grandes fresques murales qui parlent d’hommes politiques ou annoncent des combats de gladiateurs. L’emballage porte déjà des messages : les vases et amphores servent de support pour inciter à acheter leur contenu. 

Au Moyen Age, le message est oral, faute de pouvoir être lu par le public, analphabète en grande majorité. Ce sont les crieurs qui annoncent les ordonnances royales et les enterrements. Les seuls messages visuels sont les enseignes qui signalent la nature des commerces. 

A partir de 1415, les crieurs font également la promotion de marchandises. En 1440, avec l’invention de l’imprimerie par Gutenberg, la publicité accède à un mode de diffusion en série. L’ère de l’affichage va pouvoir débuter. 

L’ère de l’affichage

1539 Un édit de François 1er substitue à l’annonce criée l’annonce écrite.

1633 Théophraste Renaudot crée la Feuille du bureau d’adresses qui regroupe offres et demandes diverses ; les petites annonces voient le jour.

 

 

 

 

 

1660 La revue London Gazette publie une annonce pour du dentifrice. Il s’agit vraisemblablement de la première publicité imprimée dans un périodique.

 

 

 

 

1722 La profession s’organise ; la corporation des afficheurs est créée.

1746 Le premier produit emballé sous une marque apparaît en Angleterre : une boîte de poudre contre la fièvre.

1842 C’est la date retenue usuellement pour marquer la naissance officielle de la publicité en tant que « l’ensemble des moyens de communication destinés à faire connaître un bien, un produit ou un service et à inciter le public à l’acquérir » (Petit Robert), avec la création du premier agent publicitaire à Philadelphie.

1847 Les premières affiches apparaissent dans les transports publics à Londres. Elles sont illustrées

1891 Toulouse-Lautrec dessine sa première affiche pour le Moulin Rouge.

1914 L’affiche se met au service de l’armée britannique pour recruter des soldats volontaires. L’Allemagne et les Etats-Unis suivront aussitôt le mouvement. 

Diversification des médias

1921 Le média radio apparaît ; les messages s’adaptent : à nouveau média, nouveau contenu. A l’origine, les émissions sont patronnées par des annonceurs.

 

 

1932 La photographie entre en scène dans une publicité pour Chrysler. La période d’après-guerre est marquée par l’internationalisation des marques, et la professionnalisation de la publicité.

 

 

1935 La profession est encadrée en France avec la création de l’Office de contrôle des annonces (OCA), qui deviendra le BVP (Bureau de vérification de la publicité) en 1953, puis l’ARPP en 2008 (Autorité de régulation professionnelle de la publicité). Sa mission : « Mener toute action en faveur d’une publicité loyale, véridique et saine, dans l’intérêt des consommateurs, du public et des professionnels de la publicité ».

1954 La télévision devient le premier média de diffusion de la publicité aux Etats-Unis. Les spots publicitaires sont regroupés dans un écran distinct. La publicité s’entoure de techniques plus sophistiquées : les études, la sémiologie sont appliquées à l’univers de la consommation.

Fin des années 1950 La publicité développe l’argument exclusif de vente, c’est-à-dire la mise en avant des spécificités produit.

 

 

 

 

1958 Les primes apparaissent avec le début des cadeaux Bonux. 

 

 

 

 

 

Les années 1960 La publicité entre dans une ère faste avec l’arrivée à l’âge adulte des baby-boomers, les très nombreux enfants nés après la guerre. C’est une génération née avec la télévision, spontanément à l’aise avec l’image. A New York apparaissent les «Mad men», les publicitaires de Madison Avenue. 

1962 Premier partenariat célébrité-produit en France : les chaussettes Stemm font leur promotion en s’associant au groupe de rock « Les chaussettes noires » fondé par Eddy Mitchell. 

 

 

1968 La première chaîne française diffuse ses premiers spots publicitaires. La Régie française de publicité est créée.

 

 

1977 Carrefour lance des produits portant son nom, c’est le début des marques distributeurs.

1978 Le gouvernement s’efforce d’atténuer les effets du premier choc pétrolier avec une campagne signée « En France, on n’a pas de pétrole, mais on a des idées ». 

Avec les années 1980, la publicité doit relever le défi des frontières qui s’estompent petit à petit entre les pays : elle doit réussir à déployer des stratégies de conquête internationale. Mais, bientôt, il lui faudra adopter une approche plus fine en s’efforçant de s’adapter aux cultures locales. 

1991 La Loi Evin limite, en France, les supports pouvant faire de la publicité sur le tabac et l’alcool. 

Mutation de la publicité

Fin des années 1990 Les supports se multiplient avec l’apparition de l’internet (1996) et de la téléphonie mobile (1998-1999). Le marketing communautaire se développe : la communication de masse perd en efficacité, il faut savoir aller toucher des publics plus spécifiques et aller les trouver à des moments particuliers. La communication de proximité apparaît : le street marketing ou marketing de rue, le sponsoring d’événements ou de concerts, les animations sur lieu de vente, les bus tours, les réunions à domicile. 

1994 La première bannière publicitaire sur l’internet voit le jour.

2000 Les pop-up se développent sur l’internet ainsi que les animations utilisant la technologie Flash.

2001 La bannière devient sonore.

2003 Une marque développe le premier blog publicitaire en présentant des contributions filmées par de jeunes artistes. 

On n’est plus très loin du web 2.0 qui permettra en 2007 à l’internaute de poster lui-même ses productions. La publicité peut passer le relais à son public. Elle devient interactive, dynamique et comportementale. Elle occupe simultanément tous types de supports, médias et hors-médias. C’est l’apparition des campagnes « 360° » : le concept ou l’idée publicitaire est décliné sur tous les canaux de communication, y compris les sites communautaires comme Facebook et Twitter. 

 

 

2009 L’achat d’espace et de liens sponsorisés sur l’Internet représente 10 % des achats médias des annonceurs (12,3 % pour la télévision, 11.9 % pour la presse).

 

2012 La publicité native se développe : elle s’adapte aux contenus et codes graphiques des supports numériques qui l’accueillent pour améliorer l’expérience de l’internaute.

 

2014 Les écrans numériques apparaissent dans les gares, le métro, les centres commerciaux, les quartiers d’affaires, les zones piétonnes, où sont diffusées des campagnes qui semblent interactives : sélectionnant la publicité à présenter en fonction de variables diverses – météo, arrivée du train ou du bus, affluence – pour faire corps avec la réalité du public à proximité des écrans.

 

 

2015 Les casques de réalité virtuelle arrivent sur le marché. La publicité les utilise pour proposer des expériences immersives au public dans des univers de marques sur des événements, des festivals. 

2016 Les algorithmes entrent en scène : 40 % des achats de publicité en ligne utilisant des bannières se font en programmatique (automatisation de la vente d’espaces en ligne adossée à des prédictions de navigation). 

 

 

2017 Les chatbots (robots conversationnels) aident les clients à finaliser leurs achats en ligne ou invitent le visiteur d’un site à interagir avec une bannière publicitaire.

 

 

2018 Le Règlement général sur la protection des données (RGPD) entre en vigueur en mai 2018 pour encadrer l’utilisation des données personnelles.

2019 L’intelligence artificielle couplée au big data aide apporte une analyse toujours plus fine des résultats d’une campagne pour optimiser les paramètres à prendre en compte pour sa conception et sa diffusion.

Glossaire français

Retrouvez toutes les définitions des mots spécifiques à la publicité et aux médias rencontrés au fil des contenus proposés (tous les termes anglais sont regroupés dans le glossaire anglais).

  • Algorithme : équation complexe prenant en compte de multiples paramètres et une série d’opérations à effectuer pour résoudre un problème.
  • Annonceur : émetteur de la publicité, qu’il finance de sa mise au point à sa diffusion. Dans le cadre d’une action de communication, l’annonceur est le client d’un support et/ou d’une agence.
  • Arborescence : Schéma en forme d’arbre présentant l’organisation des pages d’un site internet.
  • ARPP : Autorité de régulation professionnelle de la publicité (anciennement appelée BVP). Organisme dont la mission est de mener toute action en faveur d’une publicité loyale, véridique et saine, dans l’intérêt des consommateurs, du public et des professionnels de la publicité.
  • Bannière publicitaire : Pavé statique ou animé qui apparaît sur la page d’un site internet et contient un message publicitaire, le plus souvent avec un lien qui redirige l’internaute vers un autre site.
  • Bénéfice consommateur : Manière dont le bénéfice produit est présenté dans une communication pour le transformer en un avantage facilement perçu par le consommateur.
  • Bénéfice produit : Avantage spécifique d’un produit ou service sur ses concurrents, mis en avant dans la communication.
  • Buzz : Bouche-à-oreille ou marketing viral, stratégie consistant à inciter des individus à transmettre un message publicitaire à leur réseau de connaissances, permettant d’accroître ainsi la visibilité et l’efficacité du message.
  • Charte graphique : Ensemble des documents qui posent les règles de mise en page et définissent l’aspect graphique des supports émanant d’une entreprise.
  • Cible : Population que l’on souhaite toucher lors d’une action de communication.
  • CLV : Communication sur le lieu de vente. Ensemble des techniques regroupant la PLV (promotion sur le lieu de vente) et la théâtralisation du lieu de vente (animation, démonstration produits).
  • Couverture : Capacité d’une campagne publicitaire à toucher la cible définie dans les objectifs de campagne.
  • Dépliant : Document publicitaire généralement constitué de plusieurs pages assemblées et qui se déplie lors de la lecture.
  • Echantillon : Sous-ensemble de la population qui est interrogé après sélection lors d’une enquête.
  • E-commerce : Vente en ligne.
  • Emetteur : Personne ou entité à l’origine d’une politique marketing.
  • Encart publicitaire : Insertion d’un document publicitaire dans un magazine. Libre ou broché, il peut également être à l’extérieur du magazine dans le blister de protection.
  • Hors-médias : Ensemble des techniques de communication n’utilisant pas les six médias traditionnels et regroupant notamment le marketing direct, la promotion, les relations publiques, les salons et foires, les annuaires, le parrainage, le mécénat…
  • Identité visuelle : Ensemble des éléments graphiques (logotype, sigle, polices, couleurs…) représentant une marque ou une société sur l’ensemble de ses supports de communication.
  • Infographie : représentation illustrée d’informations et de données.
  • Infox ou Fake news : information mensongère ou délibérément biaisée, répandue par exemple pour favoriser un parti politique au détriment d’un autre, pour entacher la réputation d’une personnalité ou d’une entreprise, ou encore pour contredire une vérité scientifique établie.
  • Logo (ou Logotype) : Représentation graphique d’une marque ou d’une entreprise qui est utilisée sur les différents supports de communication.
  • Marketing : Ensemble des démarches permettant de faire vivre un bien, un service ou une idée, de l’identification des besoins jusqu’aux enquêtes de satisfaction en passant par la conception, la fabrication, le prix, la publicité…
  • Marketing de masse : Communication vers le grand public, sans distinction. Par exemple, l’affichage.
  • Marketing direct : Actions de communication personnalisées ou individualisées ayant pour vocation de susciter une réponse plus ou moins immédiate de la part du destinataire. Les plus connues : le publipostage et le marketing téléphonique.
  • Marketing individualisé : Appelé aussi « marketing one to one » Communication personnalisée, voire spécifique à une personne. Par exemple, l’e-mailing personnalisé.
  • Marketing segmenté : Communication visant un groupe homogène d’individus. Par exemple, le courrier client pour promouvoir un nouveau produit ou service.
  • Marketing viral : Stratégie consistant à inciter des individus à faire passer un message publicitaire à d’autres personnes de leur connaissance, permettant d’accroître ainsi exponentiellement la visibilité et l’efficacité du message.
  • Mécénat : Soutien financier ou matériel apporté par une entreprise ou un particulier à une action ou activité d’intérêt général (culture, recherche, humanitaire…).
    A la différence du sponsoring, il n’y a normalement pas de contreparties contractuelles publicitaires au soutien du mécène.
  • Média : Moyen de diffusion d’informations non personnalisées. On distingue généralement six médias publicitaires traditionnels : TV, presse, affichage ou publicité extérieure, radio, cinéma, internet.
  • Moteur de recherche : outil qui permet de rechercher sur internet des ressources, des contenus, des documents etc., à partir de mots clés.
  • Nétiquette : Charte de bonne conduite des acteurs de l’internet.
  • PAO : Publication assistée par ordinateur.
  • Pige : Collecte d’informations sur un sujet précis : campagnes antérieures de la marque, prises de parole d’un secteur donné, comportements de consommateurs.
  • PLV : Promotion sur le lieu de vente. Technique de communication directe à l’intention du consommateur, alors qu’il se situe sur le lieu de vente du produit. Elle utilise notamment : les habillages de linéaires, les sachets d’emballage, les présentoirs, le ticket de caisse, les stop-rayons, les kakémonos…
  • PQN : Presse quotidienne nationale.
  • PQR : Presse quotidienne régionale.
  • Prescripteur : Personne ayant de l’influence quant à la décision d’achat d’un produit.
  • Promesse : Engagement publicitaire essentiel évoqué dans le message. Il s’appuie généralement sur le bénéfice consommateur.
  • Promotion : Opération destinée à influencer les ventes sur le court terme. Les formes les plus courantes sont les primes, les jeux-concours, les bons de réduction, les échantillons, les offres d’essai…
  • Publicité : Ensemble des moyens de communication destinés à faire connaître un bien, un produit ou un service, et à inciter le public à l’acquérir.
  • Référencement : Inscription d’un site dans les moteurs et annuaires de recherche.
  • Régie : Entité en charge de la gestion de la vente des espaces publicitaires d’un ou plusieurs médias.
  • Signature : Equivalent français de base line ; la signature ponctue une campagne de communication, en véhiculant les valeurs d’une marque.
  • Slogan : Phrase d’accroche qui ponctue et résume en quelques mots la philosophie du produit ou de la marque.
  • Trafic : Fréquentation d’un site internet en nombre de visiteurs et de pages vues.
  • Veille : Collecte d’information et mise en place d’alertes.

Glossaire anglais

Dans la publicité et les médias, l’anglais est souvent de la partie. Voici les définitions des mots anglais rencontrés au fil des contenus proposés.

  • Access prime time : de 19h à 20h, tranche horaire télévisée précédant la période de plus grande audience (appelée prime time).
  • Advertising : publicité
  • Airbrushing : action de retoucher une image à l’ordinateur dans le cadre de la réalisation d’un visuel publicitaire
  • Banner : bannière, format standard d’une publicité en ligne, calibrée en pixels
  • Base-line : signature d’une marque ou d’un produit, souvent associée au logo pour créer le bloc marque
  • Below-the-line : désigne les investissements publicitaires hors médias que ce soit la publicité sur le lieu de vente, en boîte à lettres…
  • Benchmarking : comparaisons avec les entreprises ou marchés concurrents
  • Big box : bannière grand format (300 x 250 px-pixels)
  • Big Data : traitement de données nombreuses, variées, provenant de sources multiples et fréquentes
  • Body : partie basse d’une affiche ou annonce qui recueille les informations sur le produit ou le service
  • Branding : vient du mot anglais « brand » qui signifie marque. Politique de marque visant à améliorer la notoriété et l’image d’une marque.
  • Brief : exposé écrit ou oral par l’annonceur du contexte et des objectifs d’une campagne de communication
  • Buzz : bouche-à-oreille ou marketing viral, stratégie consistant à inciter des individus à transmettre un message publicitaire à leur réseau de connaissances, permettant d’accroître ainsi la visibilité et l’efficacité du message
  • Catch-up TV : télévision en décalé, permettant le visionnage d’une émission ou d’un programme en différé, accessible sur le site de la chaîne
  • Cookies : fichiers texte qui contiennent des informations sur la navigation du visiteur d’un site
  • Dataviz : représentation graphique d’informations et de données
  • Deep Learning : les processus d’apprentissage profonds associés aux algorithmes, basés sur l’exploitation de gigantesques quantités de données
  • Digital : numérique, en référence au format utilisé pour la représentation des données
  • Display : publicité en ligne utilisant des bannières
  • E-commerce : site marchand en ligne 
  • E-mailing : envoi d’information par messagerie électronique
  • E-pub : publicité numérique
  • Expand banner : publicité numérique qui déborde du cadre en empiétant de manière scénarisée sur la page d’accueil du site hébergeant la publicité
  • Fake news : information mensongère ou délibérément biaisée, répandue par exemple pour favoriser un parti politique au détriment d’un autre, pour entacher la réputation d’une personnalité ou d’une entreprise, ou encore pour contredire une vérité scientifique établie
  • Fan page : sur un réseau social, page personnalisée par une marque, une cause, une personnalité pour informer régulièrement les internautes inscrits à cette page
  • Flyer : tract imprimé, distribué ou déposé dans des endroits de passage pour promouvoir un événement, un lieu
  • Focus group : réunion de groupe de consommateurs pour recueillir des informations qualitatives sur un sujet donné
  • Footer : pied de page d’un site, présent sur toutes les pages
  • Free-lance : personne indépendante qui travaille pour plusieurs clients ou agences 
  • Greenwashing : écoblanchiment, se donner une image non démontrée de responsabilité écologique
  • Header : en-tête d’un site Hoax : canular propagé sur l’internet
  • Home page : page d’accueil d’un site
  • Interstitial webpage : page publicitaire apparaissant pendant le chargement de la page d’accueil d’un site
  • Jingle : signature sonore associée à une marque ou un produit
  • Landing page : page d’atterrissage, page qui amène un internaute sur un site, depuis une publicité digitale
  • Leaflet : document commercial (dépliant ou prospectus) laissé à disposition du public sur un comptoir, un stand… ou pouvant être encarté dans un magazine
  • Machine Learning : c’est l’apprentissage statistique qui permet à un algorithme de s’améliorer
  • Mailing : envoi postal d’informations en nombre (publipostage)
  • Marketing : ensemble des démarches permettant de faire vendre un bien ou un service, allant de l’identification des besoins jusqu’aux enquêtes de satisfaction en passant par la conception, la fabrication, la fixation du prix, la publicité…
  • Médiaplanning : étude nécessaire à la définition des critères de diffusion sur plusieurs médias d’une campagne de communication
  • Mega banner : bannière carrée (250 x 250 px)
  • Newsletter : lettre périodique d’information, papier ou électronique
  • On-line/off-line : sur l’internet ou sur les médias traditionnels
  • Opt-in : accord explicite pour que ses données soient utilisées pour des envois ultérieurs
  • Opt-out : fonctionnalité à activer pour se désinscrire a posteriori d’envois automatiques
  • Out of the box : qui sort du cadre, publicités qui adoptent des supports incongrus (façades, mobilier urbain) pour retenir l’attention
  • Packshot : représentation fixe d’un produit en gros plan sur une publicité
  • Phishing : hameçonnage, courrier électronique pirate demandant à l’internaute de confirmer des données confidentielles
  • Pitch : projet présenté par une agence pour gagner une consultation lancée par un annonceur ; par extension, résumé d’un film pour éveiller l’intérêt des futurs spectateurs
  • Planning : suite d’actions de communication à réaliser dans un calendrier déterminé ou en prévision d’un événement.
  • Podcast : enregistrement numérique disponible en ligne gratuitement ou contre abonnement
  • Pop-up : fenêtre surgissante.
  • Pure Player : acteur présent uniquement en ligne
  • Prime time : heure d’entrée de soirée à la télévision, de plus forte audience
  • Ranking : classement d’un site sur un moteur de recherche, qualifie la qualité du référencement naturel du site
  • Responsive : technique d’affichage d’un site s’adaptant à l’écran du support : ordinateur, tablette, téléphone
  • Roll-over : le passage de souris, qui active une information
  • Search : messages publicitaires liés aux requêtes sur les moteurs de recherche par le jeu du référencement naturel ou de l’achat de mots-clés
  • Skin : la peau ou l’habillage d’un site, désigne le périmètre élargi du site
  • Spam : courrier électronique en nombre envoyé sur des adresses électroniques sans le consentement de leurs propriétaires
  • Sponsored links : liens sponsorisés, activés par l’achat de mots-clés
  • Sponsoring : soutien financier apporté par un partenaire en échange de visibilité sur un événement ou une émission télé ou radio
  • Spot : publicité télé ou radio
  • Story-board : planche de scénario, vignettes avec dialogues et commentaires pour découper les messages clés d’un projet de film publicitaire
  • Street marketing : technique promotionnelle de distribution de documents publicitaires ou d’échantillons réalisée dans la rue, en allant à la rencontre du consommateur
  • Teaser : accroche mystérieuse, pour exciter la curiosité dans un premier temps, suivie de la révélation (reveal) pour dévoiler la marque ou le produit qui se cachait
  • Top banner : bannière en tête de site
  • VOD (Video on demand) : service connecté pour choisir ses programmes à regarder sur la télévision, un ordinateur, une tablette ou un téléphone.
  • Webmarketing : ensemble des techniques utilisées sur les médias en ligne pour promouvoir un produit, un service, une démarche et acquérir du trafic sur un site.
  • Web social : espace de socialisation de l’internet, où les internautes prennent la parole.

Liens utiles

Liens utiles

Sites pour trouver des spots publicitaires, des campagnes numériques

 

Sites d’actualités sur les médias et la publicité

 

Organismes professionnels ou institutionnels

  • www.arpp-pub.org : le site de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité
  • www.cpp-pub.org : le site du Conseil paritaire de la publicité
  • www.jdp-pub.org : le site du Jury de déontologie publicitaire
  • www.cnil.fr : le site de la Commission nationale de l’informatique et des libertés chargée de veiller à la protection des données personnelles.
  • www.csa.fr : Conseil supérieur de l’audiovisuel
  • www.signal-spam.fr : plateforme nationale de signalement des spams
  • www.33700.fr : site dédié au signalement des spams par sms et vocaux.

 

Education – prévention

 

Musique et publicité

 

Histoire et publicité

 

L’algorithme derrière le fil d’actualité de Facebook ou Edge Rank

 

Equilibre alimentaire

 

Développement durable

  • www.mtaterre.fr/ Site de l’ADEME pour les jeunes sur le développement durable
  • www.ademe.fr Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie – changement climatique – transition écologique, énergétique

 

Droits des consommateurs

 

Exemples d’infographies

Bibliographie

  • J’enlève le haut : les dessous de la pub à l’âge d’or – Pierre Berville – Aquilon – 2018
  • La belle histoire de la publicité – 100 innovations qui ont révolutionné la pub – Simon Veksner – Hors collection – Dunod – 2017
  • Mercator – Jacques Lendrevie et Julien Levy – Editions Dunod – 10e édition – 2013  
  • Communicator – Thierry Libaert, Marie-Hélène Westphalen – Editions Dunod – 2012 
  • Les pubs que vous ne verrez plus jamais – Annie Pastor – Hugo et compagnie – 2012

Bibliographie

  • J’enlève le haut : les dessous de la pub à l’âge d’or – Pierre Berville – Aquilon – 2018
  • La belle histoire de la publicité – 100 innovations qui ont révolutionné la pub – Simon Veksner – Hors collection – Dunod – 2017
  • Mercator – Jacques Lendrevie et Julien Levy – Editions Dunod – 10e édition – 2013  
  • Communicator – Thierry Libaert, Marie-Hélène Westphalen – Editions Dunod – 2012 
  • Les pubs que vous ne verrez plus jamais – Annie Pastor – Hugo et compagnie – 2012
  • C’est quoi l’idée – Pierre Michel – Michalon – 2011
  • Le droit de la publicité – Bernard Mouffe – Editions Bruylant – 2009
  • Les fondamentaux de la publicité – Ken Burtenshaw, Nik Mahon et Caroline Barfoot – Editions Pyramid 2009
  • Les fondamentaux de l’illustration – Lawrence Zeegen – Editions Pyramid – 2009 
  • Introduction à la communication – Thierry Libaert – Editions Dunod – 2009 
  • La publicité et la loi – Pierre Greffe et François Greffe – Editions Lexis Nexis – 11e edition 2009 
  • Le droit de la publicité – Bernard Mouffe – Editions Bruylant – 2009 
  • Née en 1842. Une histoire de la publicité. – Préface de Maurice Lévy ; Introduction de Stéphane Pincas et Marc Loiseau – Editions TASCHEN FRANCE – 2008  
  • La publicité – Daniel Caumont Collection « Les topos » – Editions Dunod – 2008 
  • Publicitor – Jacques Lendrevie et Arnaud de Baynast Editions Dunod – 7e édition 2008 
  • Communication et médias, évolution et révolution – Catherine Grandcoing Collection Médias et publicité – Editions Economica – 2007 
  • La publicité autrement – Jean-Marie Dru – Le Débat Gallimard – 2007
  • 150 ans de publicité – Réjane Bargiel – Collections du Musée de la Publicité – Editions Musée des Arts Décoratifs – 2004 
  • La Publicité au secours des grandes causes – Sous la direction d’Amélie Gastaut, conservatrice des collections de publicité aux Arts Décoratifs. Texte de Philippe Ryfman. Interviews de Pierre Bernard, Valérie Daher et Marie-Catherine Dupuy. Editions Les Arts Décoratifs. 
  •  La photographie publicitaire, 50 ans de création – Gabriel Bauret – Editions de La Martinière 
  • DVD « Vu à la télé : de 1968 à nos jours » – Réalisateur : SNPTV Cinémathèque Jean Marie Boursicot, 2005